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sculptures

 

by Michele Leonardi

from 1991 to 1996 ca.

Le sculture ad alto rilievo di Michele Leonardi

 

Sono sculture "parietali" policrome, ad alto rilevo, e si appendono al muro come dei quadri.

Appartengono ad un periodo della mia produzione artistica che va dal 1991 fino al 1996, preceduto dalla pittura con tecnica a guache, e ancor prima preceduto dalla fotografia astratta negli Anni '80 e dai disegni ad inchiostro di China su carta.

Queste sculture policrome in cemento armato alleggerito, nascono come una sentita esigenza di integrazione tra pittura e scultura, pittura realizzata su scultura con tecnica dell'affresco su supporto costituito da un composto di malta cementizia in parte simile a certi composti in uso come substrato pittorico presso le civiltà del passato: dagli antichi romani ai greci, agli etruschi, agli aztechi, agli indù, insomma presso tutte grandi civiltà del passato e presso i popoli primitivi di tutti i tempi, la pittura era integrata con l'architettura e con la scultura.

In breve, è noto che il colore era applicato sui più disparati materiali, non solo alle sculture in legno, ma persino alle sculture in marmo con vari strati di malta di polvere di marmo fine, calce spenta, latte vaccino, o altri materiali organici additivati, come ad esempio persino il sangue di bue.
A parte la scultura commemorativa "Hiroshima", i temi trattati non sono drammatici, bensì fatti piuttosto ordinari, ma visti con meraviglia, o meglio per non usare grandi parole: visti con curiosità, quella stessa curiosità che ci fa apprezzare anche le cose più semplici, e trovare la bellezza anche dove in apparenza di bello non c'è proprio nulla. Sottile e misterioso è il sommo disegno di insieme. La ricerca della verità è felicemente eterna, cosa affatto semplice, poiché abbisogna costantemente del coraggio delle proprie idee e di notevole capacità di ascolto delle altrui opinioni.

 

 

tutti i diritti riservati © Michele Leonardi

 

 

 

The high relief sculptures by Michele Leonardi

 

They are high relief "parietal" polychrome sculptures, and they hang on the wall like paintings. These sculptures belong to a period of my artistic production from 1991 until 1996, preceded by a period of painting with gouache technique, and even earlier, preceded by the abstract photography in the 80s and Indian ink drawings on paper.

These polychrome sculptures, in lightened reinforced concrete, born as a deeply felt need to integration between painting and sculpture, a painting made on sculpture with an original fresco technique invented by me (a mix of premodernal millenary technics, a simple blend of new and old materials), above a cement mortar support, in part similar to certain compounds in use as a pictorial substrate among the passed civilizations of all times: from the ancient Roman to the Greeks, the Etruscans, the Aztecs, to the Hindus, in short - among all the great civilizations of the past and among all primitive peoples of all times - , the painting was once fully integrated with the architecture and sculpture. So in acient times it's well known and demonstrated (in archeology, history of art, architectural restoration) that the color was applied on a wide materials range, not only to the wood carvings, but even to the marble sculptures (insofar as the our modern aesthetic culture it makes us look absurd this practice) with several layers of fine marble powder mortar, slaked lime, cow's milk additive, or other additives organic materials, such as for example even the ox blood. Why these organic additives in the mortar mix? Because over time the chemical reactions produce a superficial crystallization, a protective layer of calcium oxalate crystals.

Coming back to these sculptures, with the exception of commemorative sculpture called "Hiroshima", the covered themes are not dramatic, but rather they are ordinary events, but seen with wonder, or better, in order to avoid big words: ordinary things seen with curiosity, the same curiosity that makes us appreciate even the simplest things, and find beauty even where apparently there is nothing nice. Subtle and mysterious is the highest overall design. The search for truth is happily eternal.

 

 

all rights reserved © Michele Leonardi

 

 

Les sculptures en haut-relief de Michele Leonardi

 

Elles sont des sculptures "pariétales" et polychromes, en haut-relief, et on les accroche au mur comme des tableaux. Elles appartiennent à-t-une période de ma production artistique à partir du 1991 jusqu’au 1996, précédée par la peinture à la gouache sur papier, et encore plus avant précédée par la photographie abstraite pendant les années 80, et les dessins à l'encre de Chine sur papier dans les annés 70.

Ces sculptures polychromes en béton armé allégé, elles naissent comme une sincère exigence d'intégration entre la peinture et la sculpture - sculpture “à mettre”, plastique, évidemment -, peinture mise sur la sculpture avec la technique de la fresque, sur un support constitué d'un mélange de mortier de ciment blanc special, kaolinite, etc., de ma propre invention, en partie similaire à certains composés utilisés comme substrat picturale auprès des anciennes civilisations: dés les Romains aux Grecs, aux Etrusques, aux Aztèques, auprès des Hindous, en bref, chez toutes les grandes civilisations du passé et auprès tous les peuples premiers de tous les temps, la peinture était intégrés à l’architecture et à la sculpture, ainsi qu'en France, par exemple, les cathédrales du Moyen Age étaient blanches et les sculptures des portails étaient peintes aux couleurs vives. Cette “surface de sacrifice” - enduit, lait de chaux, d’autres composants organiques etc., et enfin le pigment de la couleur -, elle avait donc deux fonctions intégrées: la protection du substrat, cet-à-dire la matière de l’architecture ou de la sculpture, et la fonction esthétique spirituelle.

En fait, on sait que la couleur était appliquée sur de nombreux matériaux, pas seulement sur les sculptures en bois, même sur les sculptures en marbre, avec plusieurs couches de mortier de poudre de marbre fin, de chaux, mais aussi avec des additifs comme le lait de vache, ou d'autres matières organiques tels que le sang de boeuf, qui allaient favoriser la formation d’oxalate de calcium, un agent protecteur des surfaces exposés aux intempéries et stabilisant pour les pigments de la couleur.

 

Toutes ces sculptures se trouvent aujourd’hui chez un ami à moi, dans sa collection privée. On doit aussi remarquer que dans la plupart des photos ici jointes il manque une chose très importante: la lumière naturelle - mais aussi artificielle par points plutôt que la lumière plate, uniforme, du néon dans les photos -, lumière naturelle qui va donner à ces sculptures tout’une gamme de gris et des jeux d'ombres.

Il y a quelque temps, j'avait interpellé beaucoup de musées italiens et etrangèrs, même des fondations d’art qui publiquement disent d’avoir besoin de donations, pour donner-eux gratuitement mes oeuvres. Ils ne sont pas nombreux, seulment sept pièces, toutefois ils expriment en plein une recherche artistique contemporaine accomplie. Cependent dans le siècle de l'hypocrisie personne n'est venu chez moi pour voir de qu’il s'agissait. L’Italie n’existe plus, c’est devenue un’expression géographique, un nom vide autant que tout l’Occident, vieilli, démotivé, incapable de rêver, sans une vision de l'avenir, c’est-à-dire qu’à partir des annés 70, les peuples occidentales sont devenus tous des parvenus matérialistes. Il n’a pas d’importance aujourd’hui qui est tu, mais ce que tu fais, ce que tu as. Avant tout et autour de nous, entre moi et toi, que des choses, partout. La même sort matérialiste qui attend des pays-continent comme la Chine et l'Inde. Au contraire, peut-être que les peuples arabes pourront maintenir leur identité spirituelle grâce à leur fort attachement à la religion, et avant tout, à sa propre tradition culturelle. L’Occident a oublié ses racines! La raison, la spiritualité, les idéaux, les forts contrastes, les différences. L'homologation, au nom d'une fausse tolérance, est le signe de la fin de son histoire, parce que la vraie tolérence est de connaitre l’autre, pas de produire des milliers d’inutiles mécaniques lois, parmi lesquelles les lois essentielles pour la societé disparaissent dans une sombre brume.

 

En dehors de la sculpture commémorative “Hiroshima”, les sujets dans ces sculptures ne sont pas dramatiques, parce-qu’il s’agit des faits plutôt ordinaires, mais considérés avec merveille, ou mieux, pour ne pas nommer de mots ronflants, des faits vus avec curiosité, cette curiosité-là qui nous fait apprécier aussi les choses les plus simples, trouver la beauté même là-bas ou apparemment il n'y a rien de beau. Subtile et mystérieuse est la suprême conception d’ensemble. La recherche de la vérité est heureusement éternelle. Pas simple, il faut toujour avoir le courage de ses idées, mais aussi savoir écouter les idées autres.

 

 

 

tous droits reservés © Michele Leonardi

 

Hello Dave !

I was born on May 18th, 2012

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